Les femmes se soulèvent contre l’épidémie de féminicides
En 2025, les femmes du monde entier se sont mobilisées contre une épidémie de violence sexiste qui fait des milliers de victimes chaque année. Si le mouvement a remporté une victoire historique en Afrique du Sud, où le gouvernement a déclaré la violence sexiste catastrophe nationale à la suite de manifestations de masse, et si les gouvernements italien et espagnol ont mis en place de nouvelles mesures de protection, dans de nombreux autres pays, des responsables politiques de droite sont en train de réduire à néant des décennies d’avancées féministes. Malgré les régressions et les répressions, les mouvements de femmes continuent de documenter les violences, de soutenir les survivantes et d’exiger une action globale de l’État.
Avertissement sur le contenu : cet article contient des descriptions explicites de violences sexistes.
Quelques heures avant l’ouverture du sommet du G20 à Johannesburg en novembre, des centaines de femmes sud-africaines vêtues de noir se sont allongées dans un parc de la ville pendant 15 minutes, une minute pour chaque femme qui perd la vie chaque jour à cause de la violence sexiste en Afrique du Sud. La protestation a été organisée par l’organisation de la société civile « Women for Change » (« Femmes pour le changement ») qui a recueilli plus d’un million de signatures pour exiger que le gouvernement déclare la violence sexiste catastrophe nationale. Quelques heures plus tard, le gouvernement a accédé à cette demande.
Il s’agit d’une victoire cruciale dans une année marquée par une violence brutale et des réactions politiques violentes. En Argentine, des manifestations de masse ont éclaté en septembre à la suite de la torture et du meurtre de trois jeunes femmes par un gang de narcotrafiquants, diffusés en direct à un public exclusif dans un groupe privé sur les réseaux sociaux. Au Brésil, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue en décembre après que Taynara Souza Santos a été renversée par son ex-petit ami et traînée sur le béton sur un kilomètre, ce qui lui a coûté ses jambes.
Ces affaires très médiatisées ne représentent que la partie émergée de l’iceberg. Depuis longtemps, la société civile milite pour que les autorités reconnaissent le féminicide comme un crime spécifique, défini comme le meurtre de femmes ou de filles en raison de leur genre, avec des causes et des conséquences qui le distinguent des autres formes de violence mortelle. La société civile exhorte les États à tenir des statistiques afin que le féminicide puisse être suivi, quantifié et prévenu.
Là où des données existent, elles révèlent une épidémie. Les chiffres sont les plus élevés en Afrique et en Amérique latine, bien qu’il y ait une sous-déclaration généralisée, en particulier dans les pays qui ne reconnaissent pas le féminicide comme un crime distinct, ainsi qu’en raison de définitions incohérentes. Les données disponibles indiquent que l’Afrique a le taux de féminicide le plus élevé, avec trois cas pour 100 000 femmes en 2024, et l’Afrique du Sud affiche l’un des pires taux au monde avec 12,2 homicides visant des femmes pour 100 000 femmes en 2022, et 5,5 homicides commis par un partenaire intime ou un membre de la famille pour 100 000 femmes entre 2020 et 2021, soit près de cinq fois la moyenne mondiale. Des centaines de féminicides ont été recensés au Kenya et au Nigeria, bien que ces deux pays ne disposent pas de systèmes officiels complets de suivi, et que la responsabilité de créer des bases de données à partir des informations relayées par les médias incombe à la société civile.
L’Amérique latine offre un tableau tout aussi sombre. En 2024, au moins 3 814 femmes ont été victimes de féminicides, soit environ 11 meurtres liés au genre par jour, selon les données compilées par l’Observatoire de l’égalité de genre de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Le Honduras affiche le taux le plus élevé avec 4,3 cas pour 100 000 femmes, suivi du Guatemala et de la République dominicaine. Le Brésil affiche le nombre absolu de cas le plus élevé, suivi du Mexique.
Ces chiffres, qui se répètent année après année sans signe d’amélioration, ont servi de toile de fond aux mobilisations mondiales de cette année contre la violence sexiste. La campagne « 16 Jours d’activisme contre la violence fondée sur le genre », organisée chaque année depuis 1991, a de nouveau rassemblé des militantes et militants, des organisations de la société civile et des survivantes dans les rues et dans des espaces virtuels du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au 10 décembre, Journée internationale des droits de l’homme.
La date de clôture de la campagne est hautement symbolique : le choix de la Journée internationale des droits de l’homme, instaurée pour commémorer l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme, souligne que la violence à l’égard des femmes n’est pas seulement un problème social, mais une violation des droits humains. Les militants affirment que les droits des femmes sont des droits humains et exigent que les États remplissent leurs obligations en vertu du droit international pour prévenir, enquêter et sanctionner la violence sexiste.
Une mobilisation tout au long de l’année
Tout au long de l’année 2025, les femmes se sont mobilisées à de nombreuses reprises en réponse à des schémas persistants de violence et à des cas spécifiques de féminicides. La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, a donné lieu à des mobilisations massives pour protester contre les multiples formes de discrimination et de violence à l’égard des femmes et exiger que les États prennent des mesures pour éliminer les inégalités de genre.
En Italie, une série de meurtres brutaux a déclenché des manifestations dans tout le pays. Le 3 avril, le meurtre de deux étudiantes de 22 ans a provoqué des manifestations et des veillées étudiantes dans plusieurs villes. Le 29 mai, des manifestations ont éclaté à Naples après la découverte du corps de Martina Carbonaro, de 14 ans, tuée par un garçon plus âgé dont elle avait repoussé les avances.
Le 3 juin, l’Argentine a célébré le 10e anniversaire de « Ni Una Menos » (« Pas une femme de moins »), un mouvement populaire contre les féminicides qui a vu le jour en 2015 et s’est depuis étendu à toute l’Amérique latine et au-delà. Des manifestations nationales ont dénoncé les coupes budgétaires dans les programmes en faveur de l’égalité des sexes imposées par le gouvernement de droite du président Javier Milei. Celui-ci a supprimé le ministère des Femmes, des Genres et de la Diversité et a annoncé son intention de supprimer le crime de féminicide du Code Pénal et d’abroger la parité de genre sur les listes électorales, les quotas d’emploi pour les minorités sexuelles, les documents d’identité non binaires et une loi imposant une formation au genre aux agents de la fonction publique. Les mouvements féministes ont réagi par des mobilisations continues dans la rue et des campagnes sur les réseaux sociaux, défendant les protections durement acquises tout en continuant à exiger des réponses plus efficaces à la violence sexiste. La mobilisation la plus marquante de l’année a eu lieu le 27 septembre en réponse aux féminicides diffusés en direct.
Au Brésil, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans tout le pays en décembre pour protester contre les taux records de féminicides à la suite de plusieurs affaires choquantes. Outre l’agression brutale contre Souza Santos, les manifestants ont rendu hommage à l’enseignante Catarina Kasten, violée et étranglée à mort sur un sentier près d’une plage le 21 novembre, ainsi qu’à une responsable administrative scolaire dont le nom n’a pas été divulgué, tuée le 28 novembre par un collègue masculin qui n’acceptait pas d’avoir des femmes comme cheffes. Les manifestants brandissaient des pancartes proclamant « Arrêtez de nous tuer » et appelaient les hommes à se joindre aux femmes dans leur lutte.
En Turquie, qui a abandonné en 2021 la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, connue sous le nom de Convention d’Istanbul, des manifestations ont éclaté en octobre pour réclamer justice suite à la mort suspecte de Rojin Kabaiş, une étudiante universitaire de 21 ans. Ces événements se sont déroulés dans un contexte marqué par la déclaration du gouvernement nationaliste de droite de 2025 comme « Année de la famille », une initiative critiquée par les militantes qui y voient un renforcement des rôles traditionnels plutôt qu’une mesure visant à améliorer la sécurité des femmes.
En Afrique du Sud, les femmes ont stratégiquement tiré parti de la visibilité internationale suscitée par le sommet du G20 pour organiser le « G20 Women’s Shutdown » (« Grève des femmes au G20 ») le 21 novembre. Alors que les dirigeants mondiaux se réunissaient à Johannesburg, « Women for Change » a coordonné une action nationale appelant les femmes et les personnes LGBTQI+ à se retirer de tout travail rémunéré ou non rémunéré et à ne dépenser aucun argent, afin de symboliser ainsi l’impact économique et social de leur absence, et à porter du noir en signe de deuil et de résistance. À midi, des milliers de personnes se sont rassemblées à des points de rencontre à travers le pays pour observer 15 minutes de silence, allongées sur le sol. La campagne en ligne aux couleurs violettes est devenue virale sur les réseaux sociaux, avec des monuments illuminés de cette couleur, réussissant à inscrire la crise à l’ordre du jour mondial à un moment où l’attention internationale était sans précédent.
La violence en ligne, nouvelle frontière
Le thème de la campagne des Nations unies (ONU) de cette année était « Tous UNiS pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles », reflétant la reconnaissance d’une forme de violence fondée sur le genre en rapide expansion. La campagne s’est concentrée sur la violence facilitée par la technologie, mettant en évidence des problèmes croissants tels que le harcèlement en ligne, le doxing, le partage non consenti d’images intimes et l’utilisation de deepfakes et d’autres contenus générés par l’IA pour contrôler et réduire au silence les femmes et les filles. Elle a appelé les gouvernements à adopter des lois criminalisant la violence numérique, a exigé des entreprises technologiques qu’elles garantissent la sécurité des plateformes et a demandé une augmentation des fonds alloués à la prévention et aux services de soutien aux victimes.
Les mobilisations nationales organisées pendant les 16 jours d’activisme ont élargi cet agenda mondial, en dénonçant l’insuffisance de la protection offerte par les États, la violence physique, l’impunité systémique et le rôle de la technologie dans la facilitation et l’amplification de la violence sexiste.
Des femmes ont manifesté dans toute l’Amérique latine, notamment en Argentine, au Chili, au Guatemala, au Mexique et en Uruguay. Au Mexique, des centaines de personnes se sont mobilisées pour réclamer justice pour les victimes, la protection des militantes féministes souvent criminalisées et le droit à l’avortement dans le cadre de la reconnaissance de la pleine autonomie corporelle des femmes. Certaines brandissaient des croix en mémoire des femmes assassinées, tandis que d’autres portaient des photos d’hommes qu’elles accusent de violence et qui n’ont pas été poursuivis en justice.
L’Europe a également été le théâtre de nombreuses manifestations. En France, 50 000 personnes ont participé à une manifestation à Paris. Le collectif féministe NousToutes a organisé une marche aux flambeaux devant le Panthéon avec une banderole de 20 mètres sur laquelle figuraient les noms de 1 180 femmes tuées depuis 2017. Les militantes ont réclamé une loi complète, soutenue par un budget conséquent, afin de mettre en place des mesures de prévention et des services d’accompagnement.
En Espagne, plus de 40 marches ont eu lieu dans plusieurs villes pour rendre hommage aux 38 femmes victimes de féminicides depuis le début de l’année 2025. Les manifestants ont rejeté l’hostilité du parti d’extrême droite Vox à l’égard des droits des femmes et ont exigé la mise en œuvre du Pacte d’État contre la violence fondée sur le genre, qui comprend des centaines de mesures visant à protéger les mineurs contre la violence indirecte, à lutter contre la violence économique et en ligne, ainsi qu’à combattre la violence sexuelle et la traite des êtres humains.
En Turquie, des milliers de personnes se sont rassemblées à Istanbul malgré les interdictions générales imposées par les autorités, la suspension des services de métro, la fermeture des principaux lieux de manifestation et l’installation de barricades policières. Selon la plateforme « We Will Stop Femicide » (« Nous mettrons fin aux féminicides »), au moins 235 femmes ont été tuées par des hommes en Turquie entre janvier et octobre, et 247 autres ont été retrouvées mortes dans des circonstances suspectes. Les femmes ont scandé les noms des victimes tout au long des cortèges.
Des progrès dans un contexte de régression
L’année a été marquée par certains progrès, mais ceux-ci s’inscrivent dans un contexte plus large de régression, les gouvernements de droite qualifiant les mesures de lutte contre la violence sexiste d’idéologiques et s’efforçant de réduire à néant des décennies de victoires féministes. Cela a obligé les organisations féministes et les défenseurs des droits des femmes à évoluer dans des contextes de plus en plus hostiles.
Au Kenya, les autorités ont utilisé la violence sexuelle comme arme contre les femmes participant aux manifestations menées par la génération Z pour exiger la responsabilité du gouvernement. Le 25 juin, alors que la population s’était rassemblée pour marquer le premier anniversaire du début des manifestations, des groupes armés clandestins ont violé en groupe au moins 14 femmes. La Fédération des femmes avocates du Kenya a condamné ces attaques, les qualifiant de tentatives visant à intimider les femmes et à les dissuader de participer à la vie politique.
Un revers politique est survenu en Lettonie, où le parlement a voté le retrait de la Convention d’Istanbul moins d’un an après sa ratification. Les partis de droite ont fait valoir que le traité promouvait les « théories du genre » sous le couvert de la lutte contre la violence. Le vote a été maintenu malgré une pétition en faveur de la convention qui a recueilli plus de 60 000 signatures. Le président Edgars Rinkēvičs a renvoyé la loi au parlement pour un nouvel examen. Si la loi est adoptée, la Lettonie sera le premier État membre de l’Union européenne (UE) à se retirer de la convention.
Pourtant, dans ce contexte, les efforts de la société civile ont permis de remporter quelques victoires significatives. L’Espagne est devenue un pays pionnier au sein de l’UE en matière de criminalisation de la violence vicariante ou violence par procuration, définie comme la violence perpétrée contre les femmes par l’intermédiaire de proches, généralement des enfants ou des membres de la famille. Sa nouvelle loi, adoptée le 30 septembre, suit les traces du Mexique, qui a reconnu cette forme de violence en 2023.
Le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le parlement italien a approuvé à l’unanimité une loi faisant du féminicide un délit pénal distinct passible d’une peine d’emprisonnement à perpétuité. La loi définit le féminicide comme tout acte visant à causer la mort d’une femme sur la base de la discrimination, de la haine ou de la violence.
L’Italie devient ainsi le quatrième pays de l’UE à codifier le féminicide en tant que crime. Cette avancée est d’autant plus significative compte tenu de l’histoire récente : jusqu’en 1981, le code pénal italien prévoyait une certaine clémence pour les « crimes d’honneur », la Cour suprême n’ayant exclu cette circonstance atténuante qu’en 2007. Cependant, l’Italie reste l’un des rares États membres de l’UE où l’éducation sexuelle et relationnelle n’est pas obligatoire à l’école, et une nouvelle loi proposée par le gouvernement de droite prévoit d’interdire l’éducation sexuelle et affective à l’école primaire et d’exiger le consentement explicite des parents pour les cours au lycée.
Au niveau européen, la première directive de l’UE sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, adoptée en mai 2024, est entrée en vigueur en 2025. Cela signifie que les 27 États membres de l’UE doivent la transposer dans leur législation nationale d’ici juin 2027. La directive criminalise les mutilations génitales féminines, les mariages forcés, le partage non consenti d’images intimes, le harcèlement en ligne et l’incitation à la haine et à la violence fondée sur le genre, avec des peines d’emprisonnement allant d’un an à cinq ans. Elle exige des mesures complètes de prévention, de protection, de soutien aux victimes et d’accès à la justice, y compris des programmes de sensibilisation au consentement dans les relations sexuelles. Elle facilite le signalement des crimes par les victimes, les cybercrimes pouvant être signalés en ligne, protège les enfants qui dénoncent des crimes commis par une personne ayant l’autorité parentale et stipule que les preuves relatives au comportement sexuel passé des victimes ne doivent être admises que lorsqu’elles sont pertinentes et nécessaires.
La Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la violence à l’égard des femmes, Reem Alsalem, a salué cette législation historique, mais a exprimé sa déception face au blocage par les États membres de l’inclusion d’une définition du viol fondée sur le consentement. Mme Alsalem a également souligné que la directive établit une distinction entre la violence en ligne dans les domaines privé et public, ne criminalisant que la dimension publique, ce qui pourrait encourager les auteurs à agir en toute impunité dans des groupes privés en ligne. En outre, la directive n’oblige pas les États à fournir un financement adéquat pour sa mise en œuvre.
Des changements structurels sont nécessaires
L’action collective est essentielle pour imposer le changement. Lorsque les femmes descendent dans la rue, elles revendiquent les droits les plus fondamentaux de la dignité humaine : pouvoir rentrer chez elles sans crainte, quitter un partenaire violent, participer à la vie politique sans risquer de subir des violences sexuelles, exister en ligne sans être harcelées, et avoir accès à la justice. Il ne s’agit pas là de revendications radicales, mais des conditions minimums pour que les femmes puissent vivre pleinement leur vie.
Pourtant, répondre à ces exigences fondamentales nécessite une transformation structurelle. Les femmes ne trouveront la sécurité que lorsque les sociétés cesseront de les considérer comme des objets à posséder et à contrôler, lorsque celles qui cherchent à échapper à la violence auront un moyen d’accéder à l’indépendance économique, lorsque les systèmes judiciaires traiteront la violence à l’égard des femmes avec le sérieux qu’elle mérite et lorsque les entreprises technologiques seront tenues responsables des plateformes qui facilitent le harcèlement. Cette transformation nécessite des investissements soutenus dans l’éducation à la prévention, les services de soutien, la formation judiciaire spécialisée et les mécanismes de responsabilisation.
Cette année, les reculs ont été plus nombreux que les avancées. Si l’Italie, l’Afrique du Sud et l’Espagne ont réalisé des progrès, ailleurs, les gouvernements ont continué à démanteler les protections existantes, qualifiant les mesures de lutte contre la violence « d’idéologie de genre » plutôt que d’impératifs en matière de droits humains, et entravant l’organisation et les mobilisations féministes.
Mais malgré une répression croissante et la diminution des ressources, les mouvements de femmes persistent à documenter les violences, à soutenir les survivantes et à exiger des changements systémiques. Les États ont des obligations en matière de droits humains pour protéger la vie des femmes. Les mouvements de femmes continueront d’exiger que ces obligations soient respectées avec le sérieux et les moyens qu’elles requièrent.
NOS APPELS À L’ACTION
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Les gouvernements doivent mettre pleinement en œuvre les cadres juridiques qui criminalisent la violence sexiste et allouer des fonds suffisants à la prévention et aux services de soutien aux survivantes.
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Les entreprises technologiques doivent être tenues responsables des plateformes qui permettent le harcèlement et les abus par le biais d’images, grâce à une réglementation significative et à une modération rigoureuse des contenus.
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Les organismes internationaux et la société civile doivent soutenir les mouvements de femmes dans les contextes répressifs et veiller à ce que les ressources parviennent aux organisations de base.
Pour toute demande d’entretien ou pour plus d’informations, veuillez contacter research@civicus.org
Photo de couverture par Brenton Geach/Gallo Images.


